Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
eco-medie.over-blog.com

Blog consacré à l'économie et l'économie politique

Comment se crée la monnaie

Comment se crée la monnaie

Nous l'avons en main tous les jours lorsque nous fouillons dans notre porte-monnaie ou lorsque nous regardons nos extraits de compte. Mais d'où vient-elle ?

Qu’est-ce que la monnaie, comment a-t-elle évolué ?

La monnaie n’est pas une loi de la nature mais une institution sociale. Elle a émergé progressivement pour répondre aux besoins du commerce. Le commerce est évidemment plus ancien que la monnaie puisqu’il existe depuis avant la civilisation ; au début, il se pratiquait sous la forme du troc : l’échange de produits contre d’autres produits, suivant les besoins des protagonistes. Sous une forme aussi primitive, le commerce n’aurait pu connaître qu’un développement limité.

 

Par rapport au troc, un premier progrès survint lorsque certaines marchandises accédèrent au statut d’intermédiaire d’échange, c’est-à-dire qu’elles circulèrent de main en main non seulement pour répondre à des besoins, mais également parce qu’elles étaient universellement acceptées dans l’échange. La marchandise intermédiaire doit faire l’objet d’une acceptation générale : chacun ne l’accepte que parce qu’il sait que tout le monde l’accepte. C’est le troc amélioré. Divers biens ont joué ce rôle d’intermédiaire (par exemple le bétail). Progressivement, il devint évident que les métaux précieux, principalement l’or et l’argent, convenaient mieux que n’importe quelle autre marchandise pour jouer ce rôle. Ceci grâce à leurs qualités intrinsèques :

  • l’inaltérabilité : par opposition aux biens périssables qui comportent le risque de pertes.
  • l’homogénéité : toujours pareil à lui-même ; on ne peut en dire autant du bétail.
  • la divisibilité : le métal précieux peut être présenté en très petite ou très grande quantité et son pesage est aisé.
  • la portabilité : du métal précieux représentant une très grande valeur conserve un poids et un volume le rendant facile à transporter.

 

Il y eut d’abord l’époque du métal pesé. L’acheteur devait fournir un certain poids d’or ou d’argent au vendeur et on pesait le métal pour que la transaction soit conclue. Ce système n’était pas suffisamment pratique et c’est pour cette raison qu’un progrès décisif fut accompli. Il suffisait de frapper des pièces d’or ou d’argent dont le poids était déclaré. La monnaie était née, sous cette forme qui est appelée la monnaie métallique, la première à avoir existé chronologiquement.

 

On considère que la première monnaie date d’environ 600 av JC et qu’elle fut émise par Crésus, roi de Lydie. Le souverain, très riche, possédait de grandes quantités de métal précieux, et les débitait sous forme de pièces de métal avec lesquelles il payait ses nombreux fournisseurs. Ceux-ci faisaient circuler cette monnaie dans le reste de la société.

 

Par rapport au métal pesé, l’invention de la monnaie métallique est à la fois une grande révolution et une continuité. Une continuité, parce que si les pièces avaient une valeur faciale, celle-ci n’exprimait rien d’autre que la quantité de métal qu’elles étaient censées contenir. En payant avec de la monnaie métallique, on échangeait donc toujours un certain poids de métal contre une marchandise. Une révolution, car l’absence de pesage implique la confiance ; celle-ci est le fondement de la monnaie. En frappant des pièces à son effigie, le souverain prenait un engagement moral quant à la valeur de la monnaie, ce qui devait inspirer la confiance.

 

Il faut reconnaître que des fraudes ont existé, soit du fait du souverain lui-même, soit du fait des détenteurs de pièces de monnaie. Notamment, une forme de malhonnêteté consistait à gratter les pièces pour prélever de petites quantités de métal qu’on accumulait. La malhonnêteté n’était d’ailleurs pas la seule cause de la dégradation ; les pièces qui circulaient beaucoup s’usaient. Avec le temps, la gestion de la monnaie métallique s’affinera ; ainsi, la loi fixera la tolérance maximale quant à l’écart de poids. Par exemple, si le public est assuré qu’une pièce ayant 98% de son poids normal sera acceptée, personne n’a de raison de s’en méfier ; si elle tombe en dessous du seuil légal de tolérance, elle n’est plus de la monnaie et ne vaut que son poids réel du métal précieux.

 

Après le moyen âge, le commerce connut un essor considérable. La monnaie métallique se révéla insuffisante pour assurer la liquidité nécessaire aux opérations commerciales. Elle manque de souplesse par rapport aux besoins d’une économie évoluée ; comment assurer que le volume de métal précieux affecté à la fonction monétaire soit toujours adapté aux besoins fluctuants de l’économie ? Un nouveau type de monnaie apparut en complément de la monnaie métallique, prenant sa source dans les opérations de crédit. La monnaie de crédit se développa sous deux formes différentes : les billets de banque (souvent appelés monnaie fiduciaire) et les comptes bancaires à vue (souvent appelés monnaie scripturale)[1] ; cette distinction est formelle et pratique car le fondement économique est unique. La monnaie métallique et la monnaie de crédit sont les deux types de monnaie importants que le génie humain a conçus et réalisés jusqu’à présent[2].

 

La monnaie de crédit ne s’est pas substituée immédiatement à la monnaie métallique mais s’est développée complémentairement, en ne l’évinçant que très lentement. Au long du dix-neuvième siècle au début du vingtième, la monnaie métallique jouait toujours un rôle essentiel dans les pays industrialisés d’Europe et d’Amérique. Caractéristique de cette époque était une institution appelée hôtel des monnaies, dont la fonction était de monnayer l’or. Les pièces de monnaie ne représentaient qu’une partie du stock d’or : le reste consistait principalement en lingots, objets d’orfèvrerie et bijoux. Le public pouvait apporter des lingots à l’hôtel des monnaies pour faire frapper des pièces. Par cette opération de monnayage, de l’or non monétaire devenait monnaie. Mais l’or pouvait également emprunter le chemin inverse ; en cas de pléthore monétaire, les détenteurs de pièces pouvaient les faire fondre pour obtenir des lingots. Le stock d’or monétaire et le stock d’or non monétaire fonctionnaient comme des vases communicants.

 

Selon le lieu et l’époque, la frappe monétaire était gratuite ou ne l’était pas ; la redevance éventuelle, un pourcentage de l’or du lingot prélevé par l’institution monétaire, s’appelle le seigneuriage. Le plus souvent, le seigneuriage correspondait à un écart entre la valeur faciale de la pièce et son poids de métal.

 

Comment le crédit crée la monnaie

Lorsque la banque accorde un crédit de caisse, elle crédite le compte à vue de son client par une simple écriture comptable; l’argent qu’elle prête, elle ne doit pas le puiser dans les dépôts des autres clients. L’argent ainsi prêté est de la nouvelle monnaie. Au terme du crédit, le client “rembourse” la banque; son compte est débité et la monnaie créée à l’origine disparaît aussi facilement qu’elle est arrivée. Si la masse monétaire totale croît durant un intervalle de temps, c’est donc parce que les remboursements de crédit y sont inférieurs aux crédits nouvellement accordés; dans le cas contraire, elle serait en régression. Le volume de la monnaie en circulation est donc déterminé par l’encours des crédits.

 

Les modalités de la création monétaire varient selon le pays et l’époque ; il importe donc surtout d’en comprendre le principe. Généralement, les banques ne créent de la monnaie que par leurs crédits à court terme. Les crédits à moyen et à long termes, octroyés par les banques et les institutions financières non monétaires, sont financés par des dépôts à terme ou par l’émission de titres. Lorsqu’une banque accorde un crédit de caisse, elle crée de la monnaie; lorsqu’elle accorde un crédit d’investissement, elle ne fait que re-prêter l’argent qu’elle a elle-même emprunté[3].

 

Tout comme la monnaie scripturale, les billets de banque sont également le fruit d’opérations de crédit. Jusqu’avant le XXe siècle, dans la plupart des pays, une pluralité de banques commerciales privées émettaient des billets de banque. Les épargnants qui déposaient leur monnaie métallique ou des lingots dans les banques, recevaient en contrepartie des billets de banque qu’il était possible de convertir à nouveau en métal précieux. Les clients des banques préféraient conserver et utiliser les billets, d’usage plus pratique, et laisser l’or à la banque. Les banques en profitèrent pour réaliser des opérations de crédit, par lesquelles des billets étaient émis et prêtés des clients qui n’avaient pas déposé de métal ; ou bien elles prêtaient une partie de l’or en dépôt chez elles. Les billets de banque dépassèrent donc leur couverture or. Ce procédé restait sans danger tant que les banques jouissaient de la confiance du public.

 

Au dix-neuvième siècle, dans la plupart des pays, la loi confia le monopole de l’émission des billets à une banque centrale contrôlée publiquement ou à un réseau de banques assurant collectivement cette fonction. L’objectif était de permettre que la masse des billets en circulation soit régulée par d’autres critères que le profit bancaire et plus précisément d’éviter les débordements dans le volume des émissions. A partir du vingtième siècle, la convertibilité des billets en or devint de plus en plus rare et là où elle était permise, des conditions strictes étaient imposées. Sans convertibilité, la valeur des billets se déconnecta de l’or qui leur servait de couverture (partielle). C’est ce qu’on appelle le cours forcé[4].

 

Le rôle des banques centrales

Nous avons déjà montré comment les banques commerciales créent la monnaie en accordant des crédits. Voyons comment fonctionne le système monétaire dans son ensemble, avec ses billets de banques et sa monnaie de compte et quels sont les rôles respectifs de la banque centrale et des banques commerciales. Les clients des différentes banques effectuent des paiements en compte entre eux ; en conséquence, un système de compensation a été mis en place au niveau des banques. Quotidiennement, chaque banque est appelée à recevoir ou à verser un solde vers les autres banques. Ces transferts se passent par les comptes courants que les diverses banques détiennent à leur banque centrale. Comme tout un chacun, les banques doivent conserver une somme suffisante sur leur compte pour faire face à ces transferts ainsi qu’aux retraits de leurs clients. Le montant minimum à conserver sur ce compte dépend du volume des paiements, suivant des règles qui relèvent à la fois du calcul des probabilités et de la simple prudence. Certes, les banques s’accordent mutuellement des crédits à court terme (même au jour le jour) pour éviter l’illiquidité de l’une ou l’autre d’entre elles. Mais lorsqu’elles créent plus de monnaie, elles ont besoin de plus de réserve sur leur compte à la banque centrale. Comment alimenter leur compte ? Le dernier recours, c’est d’emprunter à la banque centrale.

 

Les comptes des banques commerciales auprès de la banque centrale jouent un rôle fondamental : on les appelle les réserves monétaires. Elles sont une monnaie « au second degré », une monnaie créée par la banque centrale, non pour le public mais pour les banques. La monnaie est donc assise sur une double opération de crédit ; d’abord de la banque commerciale à son client, ensuite, si nécessaire, de la banque centrale à la banque commerciale. Les réserves monétaires ne font pas partie du stock monétaire du pays, car elles ne sont pas à la disposition du public.

 

Les liquidités prêtées par la banque centrale peuvent revêtir deux formes : soit le compte de réserve de la banque commerciale est crédité ; soit la banque centrale lui fournit des billets de banque, dont elle a le monopole de l’émission et dont les banques commerciales ont besoin pour satisfaire leurs clients, car ceux-ci désirent conserver une partie de leur encaisse sous la forme de billets. On appelle monnaie de base ou base monétaire, la monnaie crée par la banque centrale, qui comporte deux parties : les réserves des banques et les billets de banque.

 

Aujourd’hui, la création de monnaie de base passe principalement par le crédit accordé par la banque centrale aux banques commerciales. La forme principale de ce crédit est l’open market policy, par laquelle la banque centrale achète ou vend des titres (le plus souvent des bons d’Etat) aux banques commerciales[5]. L’acquisition de titres sur l’open market entraîne l’émission de monnaie, en contrepartie de laquelle, la banque centrale prend possession de titres, qui figurent à l’actif de son bilan. Inversement, la vente de titres absorbe de la monnaie et en réduit donc la masse en circulation. On appelle contreparties monétaires, les actifs accumulés par la banque centrale pour créer sa monnaie et qui figurent à l’actif de son bilan.

 

Une autre manière d’accorder du crédit aux banques commerciales est de réescompter les lettres de change qu’elles ont-elles-mêmes escomptées à leurs clients. Cette source de création de monnaie, très importante autrefois, est en perte de vitesse depuis plusieurs décennies.

 

Comme nous l’avons vu, les banques centrales émettaient auparavant des billets en contrepartie de l’or qui y était déposé. Les billets étant devenus inconvertibles, les banques centrales disposent souvent de stocks d’or importants figurant à l’actif de leurs bilans et servant également de contrepartie à une partie du stock monétaire. Aujourd’hui, il n’est plus d’usage de créer de la monnaie en accroissant le stock d’or. A la fin du vingtième et au début du vingt et unième siècles, des banques centrales ont même vendu une partie de leur or sur le marché.

 

Outre le crédit aux banques commerciales et l’or, reliquat d’une situation historique, les autres actifs servant de contrepartie monétaire aux banques centrales sont :

  • les avoirs en devises étrangères : les devises sont achetées avec de la monnaie créée ; la recette de la vente de devises est résorbée. Pour soutenir sa monnaie (vente de devises), la banque centrale en réduit donc le volume.
  • les prêts directs aux pouvoirs publics. Dans les systèmes monétaires modernes, cette dernière catégorie de contrepartie est en voie de disparition.

 

Il nous faut encore mentionner une dernière forme de monnaie : la monnaie divisionnaire. Il s’agit des pièces de monnaie à faible valeur faciale. Malgré la matière dont elles sont constituées, il ne s’agit pas d’une monnaie métallique, car ce n’est pas le poids en métal qui leur donne leur valeur; elles ont un cours forcé au même titre que les billets avec lesquels elles coexistent. Pour des raisons historiques, l’émission de ces pièces est considérée comme un droit régalien, que même l’instauration de l’Euro n’a pas déboulonné. Ces pièces sont émises par les gouvernements, auxquels les banques centrales les achètent pour les écouler.

 

La politique monétaire

De ce qui précède, il découle que la quantité de monnaie que les banques peuvent créer est fonction du volume de leurs réserves et qu’en leur octroyant du crédit plus ou moins facilement, la banque centrale influence la masse monétaire en circulation. Dans la plupart des pays, la banque centrale a pour mission de contrôler l’ampleur de l’émission de monnaie en fonction de critères politiques : stabilité des prix, soutien à l’activité économique, prévention des faillites bancaires, parité avec les autres monnaies. Les objectifs et le fonctionnement des banques centrales sont souvent précisés par des lois[6]. Ces statuts leur accordent habituellement une certaine indépendance par rapport au pouvoir politique, afin d’assurer que les critères régissant l’offre de monnaie soient plus professionnels que politiques.

 

Les deux principaux outils de politique monétaire sont :

  1. l’open market policy : dans les systèmes monétaires modernes, les achats et ventes de titres sont devenus le moyen d’action principal des banques centrales.

 

  1. Les réserves obligatoires. La banque centrale peut obliger les banques commerciales à maintenir pour une période déterminée, sur leur compte de réserves, un solde minimum, qui pourrait être supérieur à celui que les banques auraient maintenu de leur propre chef. L’obligation de chaque banque résulte d’un pourcentage à appliquer à ses dépôts et /ou ses crédits. Les réserves en sus des réserves obligatoires sont appelées réserves libres. Il s’agit d’une mesure restrictive, car les sommes maintenues en réserve ne sont pas prêtées et ne concourent donc pas à la création monétaire.

 

 

Les agrégats monétaires

Le stock monétaire d’un pays comprend les instruments de paiement aux mains du public ; il se compose des billets de banque en circulation et des comptes à vue dans les banques. Les billets de banque en possession des banques ne font pas partie du stock monétaire car ils ne peuvent servir de moyen de paiement ; ils ne deviennent vraiment de la monnaie que lorsqu’un agent non bancaire transforme une partie de sa monnaie scripturale en monnaie fiduciaire, par exemple au moment où il les retire d’un distributeur automatique : de la monnaie fiduciaire se substitue alors à la monnaie scripturale.

 

Outre les comptes à vue, le public dispose de carnets de dépôt et de comptes à terme dans les banques et auprès d’institutions financières non bancaires. Ces comptes ne sont pas de la monnaie au sens strict puisqu’on ne peut les utiliser pour exécuter des paiements. Comme ces avoirs peuvent être aisément convertis en monnaie, on les appelle de la quasi-monnaie.

 

Lorsqu’un ménage transfère une somme de son compte à vue vers un compte à terme qu’il détient dans une institution bancaire, il y a substitution de la quasi-monnaie à la monnaie, par le seul fait du client. Par contre, lorsque ce ménage achète une obligation, la monnaie (au sens strict) ne disparaît pas mais est transférée du souscripteur (ou l’acheteur) à l’émetteur (ou vendeur) du titre.

 

Les économistes ont l’habitude de désigner le stock monétaire par la lettre M. Mais en fait, il y a lieu de distinguer plusieurs agrégats monétaires. Si l’on prend par exemple, la classification du système monétaire européen, nous avons :

  • M1 = les billets de banque et les dépôts à vue (la monnaie proprement dite)
  • M2 = M1 plus les dépôts à deux ans de leur terme, ainsi que ceux avec un préavis jusque trois mois.
  • M3 = M2 plus titres de maximum deux ans, les money market funds et les repurchase agreements.

M3 est moins liquide que M2 qui est moins liquide que M1, mais vu les possibilités de substitution, l’autorité monétaire ne peut se contenter de surveiller l’évolution de M1. En vue de son objectif de stabilité des prix (inflation maximale de 2%), la Banque Centrale Européenne surveille l’évolution de M3.

 

 

 

[1] Le solde que le client d’une banque détient sur son compte à vue est une somme disponible pour effectuer des paiements et, à ce titre, est donc une somme de monnaie.

[2] Les spécialistes ne sont pas unanimes quant à savoir si les crypto-monnaies sont de véritables monnaies. L’offre de bitcoins fonctionne de façon totalement différente à la fois de la monnaie métallique et de la monnaie de crédit : les bitcoins sont créés pour rémunérer des intervenants qui apportent de la puissance informatique au système. En outre, le montant total des bitcoins qui circulent et circuleront est limité en fonction de règles prédéterminées.

[3] Dans le premier cas, « le crédit fait les dépôts » ; dans le second, « les dépôts font le crédit ».

[4] Il ne faut pas confondre le cours légal et le cours forcé. Le cours légal d’une monnaie est l’obligation légale pour les habitants d’un Etat de l’accepter comme moyen de paiement. Le cours forcé est le corollaire de l’inconvertibilité : sa valeur effective ne dépend pas d’une quantité de métal précieux mais de sa valeur faciale.

[5] Souvent, les titres ne sont pas achetés fermement mais pris en pension, c’est-à-dire que l’achat est assorti d’une revente en sens inverse à un terme convenu (par exemple une ou deux semaines).

[6] Le système monétaire de la zone Euro est régi par un accord entre les pays membres. La Banque Centrale Européenne (BCE) fixe la politique de création monétaire qu’exécutent les banques centrales des pays membres.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Shana 24/05/2019 18:04

Très bel article, très intéressant. Je reviendrai me poser chez vous. N'hésitez pas à visiter mon univers (lien sur pseudo). A bientôt.